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ERASMUS+ à Condorcet

publié le 19 nov. 2019 à 01:50 par Corine NICOLAS
Les élèves de 1ere STI2D sont engagés dans un projet ERASMUS+ mené par Mme Sinfield et M Heilmann en partenariat avec la ville de Cottbus jumelée avec Montreuil. Ils nous expliquent dans l'article suivant leurs motivations et déclinent les enjeux du projet.

Nous connaissons tous le problème du réchauffement climatique. Comment pouvons-nous lutter contre ce phénomène qui menace l’humanité entière ? 

En nous investissant tous !

Aujourd’hui, nous fêtons les soixante ans d’amitié entre Montreuil et Cottbus, ville située, dans l’est de la République fédérale d’Allemagne, à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec la Pologne.  

Erasmus +, action d’échanges soutenue par l’Union européenne, finance, à hauteur de   65 979 euros, les projets portés, entre autre, par les classes de première STI2D du Lycée Condorcet. En Europe, les projets destinés à lutter contre le réchauffement climatique sont d’abord ceux des lycéens

Quels sont les projets envisagés au Lycée Condorcet ? 

Premièrement, le renforcement de l’isolation du Lycée, de manière à éviter toute déperdition de chaleur. Cela réduirait la consommation de fioul dont diminuerait l’émission de carbone dans l’atmosphère.

Deuxièmement, il faut inciter tous les élèves à privilégier les transports en commun plutôt que les transports individuels, notamment les voitures et moto à combustion. Là encore, cela permettrait d’émettre moins de carbone dans l’atmosphère. 

Troisièmement, les élèves de première STI2D envisagent l’utilisation, à la cantine, de produits issus de filières courtes, c’est-à-dire produits au plus près du lieu de consommation. Mais il faut aussi réduire le gaspillage alimentaire en promouvant la juste consommation de nourriture (ni trop, ni trop peu).

Quatrièmement, enfin, il serait envisageable, afin de diminuer la consommation d’électricité du lycée, d’installer des détecteurs de mouvement permettant d’allumer les néons dans les couloirs - ainsi, il en serait fini de la lumière inutile quand personne ne passe. 

Sans doute d’autres actions à venir sont-elles à envisager. Peut-être l’installation de panneaux pĥotovoltaïques permettrait-elle de parvenir à une relative autonomie du Lycée en énergie. Mais il s’agit là d’un autre projet que nous porterons peut-être dans les années à venir pour la construction d’un Lycée zéro Carbone. 


Les élèves de 1ère STI2D2


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